Iyyar Le mois De Guérison

Iyyar

Le Mois de la Guérison

Le mois d’Iyyar, sous la douce influence du Taureau, un souffle sacré émerge des profondeurs de notre Terre, annonçant un renouveau vibrant. Ce moment est bien plus qu’une simple transition entre les saisons ; c’est une invitation à plonger dans les mémoires anciennes, là où la nature s’éveille lentement, caressée par la rosée céleste. Les arbres, majestueux et sages, murmurent des hymnes de régénération, tandis que les eaux, chuchotant des noms oubliés, nous incitent à renouer avec les secrets de la guérison.

Période Sacrée

Dans cette période sacrée, nous sommes appelés à nous rapprocher du monde vivant qui nous entoure. Les herbes, les feuilles, et les racines s’imprègnent d’une lumière invisible, offrant leurs bienfaits comme remède à une âme désireuse de retrouver son écoute intérieure. Dans un monde où la douleur est souvent étouffée et reléguée au silence, ensevelie sous des couches d’oubli, il est essentiel de se rappeler que notre corps est un sage. Fier et tendre à la fois, il ne trahit jamais notre essence. Il s’exprime à travers chaque douleur, chaque frisson, chaque déséquilibre, nous appelant à revenir au sanctuaire de notre cœur.

Iyyar se présente comme le mois de la guérison, comme le rappelle la promesse sacrée : « Ani Hashem Rofecha » – « Je suis YHVH ton Guérisseur. » (Exode 15:26). Ce temps est celui où la manne cachée, symbole de l’abondance divine, retombe non pas dans les mains de ceux qui luttent, mais dans le cœur de ceux qui choisissent d’avoir confiance. La Terre elle-même se transforme en autel, chaque souffle de romarin, chaque pétale de rose, chaque épi de blé doré devient une onction sacrée, un acte de reconnexion avec notre essence.

Durant ce mois sacré, nous sommes invités à embrasser des pratiques qui nourrissent notre être :

  • Marcher pieds nus sur la peau vivante de la Terre, ressentant chaque vibration, chaque pulsation de la nature qui nous entoure.
  • Boire la prière des herbes, en préparant des infusions de romarin, de thym, de rose, et de lavande, permettant à leurs anciennes sagesses de tisser notre sang et nourrir notre âme.
  • Bénir notre corps, le considérant comme le Saint Temple qu’il est, honorant ainsi notre existence physique et spirituelle.
  • Plonger dans le silence qui se cache sous le bruit ambiant, un silence où la Shekinah attend, brillante et immobile, prête à nous accueillir.

La guérison n’est pas une conquête à gagner, mais un souvenir à retrouver. C’est un retour à notre essence profonde. Nous ne cherchons pas simplement une médecine extérieure ; nous sommes la médecine.

Cette invitation à la guérison nous rappelle que la clé réside en nous, dans notre capacité à écouter, à ressentir, et à honorer notre propre voyage de transformation. 

Lilou

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